Cliquez sur l’image pour voir l’ensemble des photographies du festival
ou ici pour accéder à toutes les années (2006 à 2012)
Photographies prises par Jean Christophe LOEZ
Pour cette 11è édition, les textes devaient tous commencer par la phrase proposée par Jérémie Guez : « ça faisait longtemps qu’il n’avait pas croisé sa gueule dans un miroir ».
Pour la catégorie adulte 109 nouvelles ont été reçues. Pour la catégorie lycéen 62 nouvelles ont été reçues.
Catégorie ADULTE
Les six premiers lauréats qui ont vu leur nouvelle éditée dans notre recueil 2012 sont :
Un jury constitué de lycéens de toute la région a choisi de récompenser une des nouvelles finalistes du concours adultes en lui décernant le « Prix des lycéens des Pays de la Loire ». La nouvelle L’artiste a reçu le prix des lycéens 2012.
Catégorie LYCEEN
Les quatre premiers lauréats qui ont vu leur nouvelle éditée dans notre recueil 2012 sont :
L’histoire :
Jeanne vit à Istres et travaille à Marseille. Tous les jours elle prend le TER et descend à St Charles, puis le métro et elle arrive au commissariat ou se trouve son bureau. En fin de journée, c’est la même chose mais en sens inverse. Beaucoup de visages connus. Cette vie lui convient, elle aime que tout soit en ordre, bien réglé. Par exemple dans le train elle s’assied toujours à la même place et c’est ainsi qu’un jour elle trouve une lettre qui semble s’adresser à elle, signée Elicius.
Parallèlement, son patron, le capitaine Esposito, et ses adjoints traquent un tueur en série qui leur donne bien du fil à retordre. Ce n’est autre que cet homme qui s’intéresse à elle et la prend pour confidente. Sa vie banale s’en trouve toute illuminée.
Mais où cela va-t-il la conduire ?
L’avis d’Odile :
J’ai beaucoup aimé cette histoire vécue par Jeanne au rythme de cette correspondance insolite et des trajets quotidiens.
Au fur et à mesure que l’on pénètre dans l’esprit de cette jeune femme, l’angoisse s’installe tandis qu’inexorablement le piège se referme. Les sentiments de chacun sont bien exprimés et l’intrigue bien menée. Il n’y a pas de temps morts jusqu’au coup de théâtre final, et tout cela s’intègre bien dans le paysage. En ce mois de mai, avant l’arrivée des touristes, c’est la vraie vie que l’on sent un peu partout. La méditerranée n’est jamais loin ni le mistral qui balance les pins. Souvent le soleil tape fort et la chaleur nous étouffe à nous aussi comme elle étouffe Jeanne.
Un ouvrage original à lire absolument.
Karine Giebel sera présente au festival Mauves en Noir les 28 et 29 avril 2012.